Ce lundi 26 janvier 2026, Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo s’est réveillé dans un climat de forte tension. Alors que les autorités avaient annoncé le déploiement de 3.000 agents de la circulation sur les principaux axes routiers afin de lutter contre les embouteillages et renforcer les contrôles, les chauffeurs de bus et de taxis ont lancé une grève générale, paralysant une grande partie du transport urbain.
Dès les premières heures de la journée, les conséquences se sont fait sentir dans plusieurs communes de la ville. Perturbations majeures observées : Forte perturbation du transport public, difficultés de déplacement pour des milliers d’usagers. Selon le gouvernement provincial, pour rouler carrosse librement dans la ville de Kinshasa à partir de ce lundi 26 janvier, il faudra donc se conformer aux exigences qui tombent dans les plus de 500 dollars américains repartis comme suit:
• Vignette : 70$
• Permis de conduire: 120$
• Contróle technique : 80$
• Assurance : 294$

Cette situation place la population kinoise face à un double choc : d’un côté, le durcissement des contrôles routiers avec une présence policière renforcée. De l’autre côté, la paralysie partielle du transport en commun, principal moyen de déplacement pour la majorité des kinois.

À l’heure actuelle, aucune communication officielle n’a encore été faite sur l’issue de la grève ni sur d’éventuelles mesures d’accompagnement pour les usagers. Au regard de cette situation, la journée de ce lundi, premier jour de la semaine de travail s’annonce donc compliquée à Kinshasa, où la mobilité urbaine reste un défi majeur.
Rédaction
