La Coalition « Camp de la jeunesse » a organisé, samedi 08 août, à la grande salle « père boka », au CEPAS, dans la Commune de la Gombe, à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, une activité de grande portée nommée « Mirco libre : que dit la jeunesse ?, Bilenge Bolobi Nini ?
Au cours de cette activité, il était question pour le présidium, l’organe suprême de la coalition « Camp de la jeunesse », d’accorder un moment d’échange responsable, frant, adéquat et complètement démocratique aux jeunes afin qu’ils s’expriment relativement à leur situation soci-économico-politique jugée par beaucoup de « catastrophique ».
En effet, 26 jeunes ont pris parole, en raison d’une personne par province, pour exposer au grand jour, les difficultés et maux qui rongent les coins et recoins du pays, mais aussi de faire des suggestions dans le but de trouver, plutôt d’apporter leur voix dans de grands salons de débats mais proposer de reponses musclées à tous ces problèmes.
Ayant pris la parole, le porte parole de cette coalition, Maître John Sassongo, a réveillé la conscience des jeunes, à les inculquant une notion de la prise de conscience, de la prise en charge, de la lutte noble et démocratique, de l’auto-amelioration et l’activation des capacités cognitives capables de leurs aider à braver la peur et à s’attaquer pacifiquement à tout ce qui est à la base de leur situation de stationnement plutôt de rétrograde.
En son tour, maître Henock Manoka, président de ce mouvement de jeunes a exploité, d’une manière catholique, son verbe pour éclairer la lanterne sur un certain nombre de questions, lesquelles créent de l’opacité et frisent la compréhension.

« le Camp de la jeunesse ne se réclame ni de la majorité au pouvoir, ni de l’opposition encore moins de la société civile car, tous ces trois blocs ont lamentablement échoués à leurs missions. Sur ce, la coalition Camp de la jeunesse se trace une nouvelle ligne, se crée un nouveau chemin pour survivre face aux pratiques politiques inhumaines perpétrées par ces trois géants pendant des longues années », a-t-il dit.
Et d’ajouter : « le Camp de la jeunesse est contre et s’oppose farouchement à l’agression Rwandaise plutôt à la Rébellion dans toutes ses formes. Cette coalition n’est non-plus soutenue par un politique ou une formation politique. Elle vit de ses maigres moyens et mène une lutte noble et pacifique », a conclu Henock Manoka, président de cette coalition.

Notons en gras qu’après les interventions de 26 provinces sur cette question épineuse, Henock Manoka a été investi comme représentant permanent et privilégié des jeunes pour leur représenter, porter leur voix plus haut que jamais à tous les niveaux de responsabilité. Cette cérémonie a été prise en charge par Timothée Kanga, l’un des présidents membres du Présidium, et s’est clôturée par une photo de famille.
Cellule de communication
