En République Démocratique du Congo, le relèvement du système éducatif reste un cheval de bataille pour le gouvernement Suminwa. Depuis sa nomination à la tête du Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu Dinanga fait objet de campagnes médiatiques visant son fauteuil en tant que gardienne de l’éducation nationale en RDC.
D’après certaines analyses, ces campagnes médiatiques contre Raïssa Malu font suite aux nombreuses réformes apportées par l’actuelle ministre, une posture dérange profondément les anciens réseaux d’influence, qui multiplient sur les réseaux sociaux et médias numériques des campagnes de calomnies pour tenter de freiner l’élan des réformes. Cependant, en la choisissant comme ministre de l’Éducation Nationale, Raïssa Malu a reçu le mandat du Chef de l’État, celui de réorganiser le secteur éducatif congolais, considéré comme un levier du développement.
Peu avant son arrivée à la tête dudit ministère, ce secteur stratégique a servi de terrain d’implantation pour des réseaux d’influence, des nominations par affinité politique, des recrutements sans profil technique adéquat, la prolifération anarchique d’écoles et de bureaux gestionnaires, et la distribution des postes contre loyauté partisane. Une fois nommée, ce membre du gouvernement Suminwa 2 a entrepris certaines réformes, une manière de rompre avec ce mode opératoire; contrôle des profils, réévaluation des nominations, assainissement des procédures, fin de la monétisation informelle des fonctions, suppression des paiements occultes liés aux postes de POVED, IPP ou DIPRICOP, restauration de la traçabilité administrative.

Parmi les manœuvres de déstabilisation de la ministre Malu, l’on note le dernier cas, celui du Directeur de la Direction Nationale de Contrôle et de Gestion des effectifs et de la paie des enseignants (DINACOPE), Boniface Mbaka Ngampembe, suspendu à titre conservatoire pour manquements professionnels et obstruction à la mise en œuvre des politiques publiques. Ce dernier par la complicité de certains médias met en place des stratégies pour influencer les députés nationaux afin d’engager une motion à l’Assemblée Nationale visant la tête de la ministre Raïssa Malu. Outre cela, il tente de manipuler l’opinion par des fausses alertes comme quoi il y’aurait détournement à la tête du Ministère de l’Éducation Nationale, également le torpillage de la gratuité de l’enseignement de base en République Démocratique du Congo, qui du reste s’inscrit dans la vision du Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, matérialisée par le gouvernement congolais.
Alors directeur au sein de la DINACOPE, Boniface Mbaka Ngampembe, était à la base de plusieurs détournements, notamment la création pendant sa gestion, du pool projet intégration et nouvelle technologie, un service crée illégalement en piétinant les prérogatives de la direction informatique dans le but de favoriser le coulage des recettes publiques estimé à 35 millions de franc congolais par mois, l’injection des 554 enseignants fictifs dans les 19 écoles privées agrées qui émargent au budget de l’État et appartenant au réseau de ses parrains dont un vice-ministre en fonction bien identifié et un ancien ministre de l’EPST qui avait réussi à politiser totalement le sous-secteur de l’éducation national pendant sa gestion, la création d’un réseau des écoles fictives à travers le pays.
Face à ces menaces consistant à manipuler l’opinion publique, ce réseau déstabilisateur travaille en connivence avec la justice, l’Assemblée Nationale, les services de sécurité et l’administration dans le but de ternir l’image de la ministre Raïssa Malu, qui plutôt se démarque dans la gestion du Ministère de l’Éducation Nationale et Nouvelle Citoyenneté, conformément à la vision du Président de la République qui veut le redressement du secteur éducatif congolais.
Bienvenu LEMA
